01/07/2006

Allemagne - Belgique : Les Belges peuvent être fiers !

Au coup de sifflet final, la nation belge a de quoi être fière. Ses représentants se sont livrés corps et âme, dans une lutte dont l’issue était pourtant écrite à l’avance. Leur hargne et leur courage seront à jamais inscrits au panthéon du football belge. Nos Diables ont livré la prestation parfaite… Que dire de plus ?

 

 

Poussés par leur public, les pays organisateurs réussissent généralement de très bons parcours. D’autant plus lorsqu’ils ont déjà été sacrés trois fois champions du monde par le passé. Dans ce cas, il faut raisonnablement s’attendre à ce que la nation hôte termine au moins dans le dernier carré.

 

D’un autre côté, chaque compétition internationale révèle sa petite surprise, une équipe que l’on n’attendait pas, et qui parvient à tenir tête aux ténors du tournoi. La Belgique de Scifo en 1986, le Cameroun de Milla en 1990, la Bulgarie de Stoitchkov en 1994, la Croatie de Suker en 1998, et la Turquie de … Sukur, en 2002. Pour figurer au palmarès des révélations, comme leurs pères de Mexico, nos Diables devaient réussir le pari impossible de terrasser les Allemands dans leur propre jardin.

 

Pour ce faire, René Van der Eycken avait décidé de renforcer l’entrejeu axial, en montant Timmy Simons d’un cran. Pour le reste, pas de surprise dans la composition de René ; les hommes les plus en forme ont été maintenus à leur poste. En face, le danger porte les noms de Miroslav Klose et Lucas Podolski ; le duo d’attaque allemand pèse jusqu’à maintenant 7 buts dans cette compétition, ce qui n’est pas rien !

 

Les Diables plient mais ne rompent pas

 

Comme prévu, l’armada teutonne se lance dès le début du match à l’assaut du but de Silvio Proto. Mais la défense belge s’organise, et ne laisse filtrer le moindre espace où les bulldozers offensifs allemands pourraient s’engouffrer. Le premier tir part des pieds de Klose à la 6e minute ; l’attaquant du Werder Breme tente sa chance de loin, mais son essai passe de peu à côté du cadre. Les Allemands vont rapidement récupérer la possession du ballon, sans pour autant réussir à trouver la faille. Le mur dressé par Van der Eycken semble en effet infranchissable.

 

Au quart d’heure, les Allemands réussissent toutefois une percée dans le rectangle. Ballack réussit à se défaire de Simons et Geraerts, avant de lancer Podolski sur la droite. Le stade entier voit déjà l’ouverture du score, mais Proto effectue une sortie impériale dans les pieds du striker de Cologne. Sur son banc, René essuie son front perlant de sueur ; les Belges viennent de se faire sacrément peur !

 

C’est encore Proto, totalement décomplexé, qui dévie au dessus de sa transversale une tentative cadrée de Schweinsteiger à la 21e minute. Les Allemands semblent décidément éprouver les pires difficultés à transpercer la défense belge, et en sont réduits à tenter leur chance de loin.

 

Mais nos joueurs ne savent pas faire que défendre, et ils le prouvent bien assez tôt. Sur un contre, Simons sort de sa ligne balle au pied et effectue une course de trente mètres, avant d’effectuer une passe millimétrée à Buffel. Parti seul dans l’axe, le petit attaquant Belge s’en va battre Jens Lehmann. Dans le stade règne un silence absolu, si ce n’est le camp belge qui laisse exploser sa joie. Nos menons 0-1 !

 

Nous menons ? Hélas non ! Dans leur empressement, les Belges en ont oublié de regarder le juge de ligne, qui a bel et bien levé son drapeau ! Sur la passe de Simons, Buffel était hors-jeu. Le bonheur laisse place à la frustration, mais le ralenti télévisuel est implacable : au moment de la passe, Metzelder est devant Buffel, ça se joue à quelques centimètres … Suite à ce fâcheux événement, les Diables éprouvent des difficultés à se reconcentrer. Deux minutes plus tard, Van Buyten est dans les choux et il s’en faut de peu pour que Klose ne trouve l’ouverture sur un centre de Schneider. Heureusement, Proto veille au grain, et d’une impressionnante claquette, il dévie la tête du grand attaquant allemand.

 

Le jour de gloire de Silvio Proto

 

En fin de première mi-temps, le jeune gardien d’origine italienne est impressionnant. Deux têtes de Klose et un tir de Podolski plus tard, nos Diables tiennent toujours le 0-0. Par moments, Silvio semble réellement se dédoubler sur sa ligne ! Il faut dire qu’il est bien secondé dans sa tâche par notre défense, qui fait ce qu’elle peut pour contrer les offensives allemandes. Quant à nos attaquants, ils repointent leur nez à la fenêtre en toute fin de première période. Sur une passe de Goor, Pieroni dans l’axe tente un tir des 30 mètres, mais ce n’est pas cadré.

 

Les joueurs regagnent donc les vestiaires sur un score vierge. « C’est un miracle pour les Belges », entend-on de la bouche de certains supporters allemands …

 

La deuxième mi-temps recommence avec le même entrain. Du côté belge, on ne sait pas encore si l’équipe va tenter de parvenir jusqu’aux penalties, ou si elle est décidée à prendre des risques, afin d’éventuellement ouvrir le score. Les Allemands n’en ont toutefois cure. A la reprise, Proto va vivre les cinq minutes les plus éprouvantes de sa carrière. Dès la 47e, Ballack pénètre dans le rectangle, et parvient à dribbler simultanément Vermaelen et Simons, avant de viser la lucarne belge. A nouveau, la détente de Silvio est miraculeuse. Le corner est vite tiré, et sur le centre, la tête de Klose est à nouveau bloquée sur la ligne par notre gardien. Ce dernier dégage au loin, mais le ballon revient bien vite ! D’abord dans les pieds de Lahm sur la gauche, celui-ci adresse un centre dans l’axe pour Schweinsteiger, qui tente sa chance des 35 mètres. Son magistral envoi aurait sans doute été l’un des plus beaux buts de la Coupe du Monde, si Proto ne l’avait pas à nouveau dévié en coup de coin. Les Belges en ont plein les pieds, mais leurs filets restent vierges ! Ceux qui s’en souviennent revivent le match Belgique – Pays-bas de 1994, Proto remplaçant Preud’homme dans le rôle du dernier rempart infranchissable.

 

A la 60e, Klinsmann décide de renforcer son attaque, en faisant entrer Odonkor en lieu et place de Schneider. A peine monté au jeu, le jeune milieu du Borussia Dortmund fait parler sa pointe de vitesse sur son flanc droit. Par deux fois, ses déboulés viennent menacer la défense belge, mais Philippe Leonard veille au grain. A la 67e, il récupère la balle dans les pieds du même Odonkor, avant d’effectuer une longue passe sur son flanc. Bart Goor parvient avec chance à maîtriser le ballon, et à prendre Friedrich de vitesse. A la limite du rectangle, Goor effectue une passe sur la droite vers Buffel, qui, en un temps, remet dans l’espace pour Vanden Borre, monté faire le surnombre. Coincé entre deux Allemands, Anthony parvient toutefois à placer un bout de crampon qui prend Lehmann à contrepied. Pieroni n’a plus qu’à pousser le ballon au fond du but. Cette fois, le but est validé ! C’est 0-1 pour les Belges, et quelle magnifique action collective !

 

Jens Lehmann est en colère, et hurle sur ses défenseurs qu’il estime responsables. Les Allemands n’ont plus qu’à repartir devant, et du côté belge, on espère tenir, et placer l’une ou l’autre contre-attaque dans les brèches qui seront ainsi ouvertes.

 

Une défense héroïque.

 

Durant les vingt dernières minutes, nos défenseurs se multiplient, parfois non sans mal…

C’est tout d’abord Simons qui, en se jetant sur la trajectoire du ballon, dévie avec douleur un tir de Ballack. Le sociétaire du PSV Eindhoven reste KO, et doit sortir du terrain pour quelques bonnes minutes, avant de pouvoir retrouver sa place. Plus grave encore, à la 76e, Vermaelen se blesse en taclant Podolski, juste avant que celui-ci ne place un tir. Le jeune ajacide doit immédiatement être remplacé par Carl Hoefkens ; même si les Belges remportent la victoire, il est fort probable que sa Coupe du Monde s’arrête ici.

 

On se dit qu’avec un peu de sang neuf, la Belgique peut réussir à garder les faveurs du marquoir. C’est en effet possible, car au fil des minutes, nos Diables semblent prendre confiance. Ils commencent à croire en la qualification, et ce malgré les tentatives allemandes qui pleuvent devant le but de Proto. A la 84e minute, ce dernier arrête encore un tir de Klose, quasiment à bout portant.

 

Il ne reste plus que cinq minutes à tenir ! Les Belges jouent le chronomètre, et tentent de garder la balle en leur possession. Les Allemands pressent tant et plus, mais nous parvenons à garder le contrôle du ballon. L’espoir est entier ; cette fois, c’est certain, nous allons nous qualifier ! Mais à la 89e, une perte de balle de Geraerts dans le milieu du jeu donne lieu à une ultime offensive adverse. Ballack récupère le cuir, et dribble deux Belges. Dans la surface, Podolski se libère du marquage de Hoefkens, au moment-même où Ballack lui administre une passe qui lobe le reste de la défense belge. Podolski reprend de la tête et cette fois, Proto ne peut rien faire : l’Allemagne égalise dans les dernières minutes de jeu.

 

Pendant tout un peuple respire, c’est tout un stade qui hurle sa joie. Du côté belge, on semble abattu. Proto reste un moment allongé par terre, couvrant son visage de ses gants. C’est Deflandre qui viendra le relever, allez mon ptit gars, la bataille n’est pas terminée !

 

Des prolongations insoutenables

 

Comme face au Mexique en huitièmes, les Diables devront passer par l’épreuve des prolongations. A cette différence près que cette fois, le moral est du côté adverse. Les Allemands semblent ragaillardis par cette égalisation, qui a rechargé les onze batteries germaniques. Du côté belge, on remonte sur le terrain en se tenant par l’épaule ; la qualification devra à nouveau passer par un collectif en acier.

 

La Mannschaft semble décidée à prendre l’avantage le plus tôt possible. Dès la 92e minute, Neuville trouve la transversale sur un tir des vingt mètres, avant, deux minutes plus tard, qu’un nouveau tir de Klose soit dévié par Proto. Les Belges osent à peine prendre le jeu à leur compte, mais parviendront néanmoins à se forger une belle occasion juste avant l’ultime pause : c’est un Goor à bout de souffle qui centrera pour Pieroni, dont la tête effleure le montant droit de Lehmann qui n’avait pas bougé. Dommage ! D’autant plus que les événements vont prendre une tournure dramatique …

 

À la 110e minute, suite à une action confuse, Hoefkens accroche Neuville dans le rectangle. L’arbitre n’hésite pas une seule seconde, et siffle un penalty en faveur des Allemands. C’est une véritable aubaine ! Car le ralenti montrera qu’il n’y avait absolument pas accrochage. Frustrés, les joueurs belges entourent l’homme en noir, Vanden Borre prendra même un carton jaune pour rouspétances. Mais rien n’y fait. Michael Ballack a déjà placé le ballon sur le point de penalty …

 

Le nouveau médian de Chelsea s’avance … son tir part sur la gauche, mais Proto plonge du bon côté, et dévie le cuir en coup de coin ! L’espace d’une seconde, le stade se tait. Si ce n’est, dans la tribune opposée, les 2500 supporters belges qui manifestent leur joie.

 

Psychologiquement marqués par cet échec, les Allemands ne parviennent plus à enchaîner leurs mouvements offensifs. Si bien que dix minutes plus tard, sonne la fin de la rencontre, et la terrible épreuve des tirs au but …

 

Les Penalties … cardiaques s’abstenir !

 

Cinq joueurs allemands s’avancent dans le rond central. Ils se nomment Ballack, Neuville, Podolski, Frings, et Lahm. Du côté belge, rien n’avait visiblement été prévu, et René Van der Eycken doit improviser une liste de 5 tireurs. On croirait revivre le quart de finale d’il y a 20 ans contre l’Espagne ! Finalement, au bout de courtes tractations, les 5 frappeurs sont désignés : il s’agira de Wesley Sonck, rentré en dernier lieu, de Philippe Leonard, Timmy Simons, Karel Geraerts, et Bart Goor.

 

Michael Ballack s’avance devant Silvio Proto, à peine un quart d’heure après sa tentative ratée. Et cette fois … sa frappe n’est même pas cadrée ! Le médian se tient la tête ; il semble maudit ce soir. En revanche, pas de problème pour Sonck, qui trouve la lucarne de Lehmann. La Belgique prend l’avance !

 

Oliver Neuville embrasse le cuir avant de le déposer à l’endroit prévu. Sur sa ligne, Proto bouge de droite à gauche. Neuville prend son élan … et Silvio arrête le tir ! Le jeune gardien belge est décidément prodigieux ! Il lève le visage au ciel et crie toute sa détermination.  Vient le tour de Philippe Leonard. Le Liégeois fixe Jens Lehmann dans les yeux avant de s’élancer … et de prendre le gardien allemand à contre-pied. 0-2, Les Belges réalisent le break parfait.

 

C’est cette fois Podolski, le meilleur buteur de la Mannschaft, qui va tenter sa chance. Il prend un court élan … et trompe aisément Proto. Il retourne auprès de ses coéquipiers en levant un poing rageur en direction de son public. A présent, c’est Timmy Simons qui prend place derrière le ballon. En championnat, il a déjà inscrit quelques buts sur coups francs, et en ce début de soirée, on n’en attend pas moins de lui. Il respire un grand coup, s’avance … mais son tir frappe la barre ! L’Allemagne revient à 1-2, et en Belgique, quatre millions de personnes se remettent à trembler devant leur téléviseur.

 

Car Thorsten Frings ne laisse aucune chance à Silvio Proto ! Si Karel Geraerts manque son tir au but, les Allemands reviendront à égalité ! Le Standardman s’élance … mais rate sa frappe, et Jens Lehmann s’en empare. C’est tout un stade qui exhulte, pendant que les Diables font la grise mine. Ils sont passé à côté de leur chance, et paraissent à présent abattus.

 

L’Allemagne court vers son destin, avec son dernier tireur : Philipp Lahm. Sur sa ligne, Proto doit sans doute se dire qu’il n’a plus rien à perdre. Lahm frappe en direction de la lucarne, mais Proto a bien suivi, et parvient à dévier le ballon sur la barre ! Les tribunes sont à nouveau glacées, tandis que le staff belge réalise qu’ils sont à un tir au but de la demi-finale !

 

Bart Goor est notre dernier tireur. Durant 120 minutes, l’Anderlechtois a énormément couru, mais semble avoir gardé des forces en réserve. Il se rend bien compte de l’importance de l’instant. C’est sous les sifflets de la foule qu’il place la balle sur le point blanc, avant de reculer.

 

L’arbitre siffle, les Belges retiennent leur souffle, et notre capitaine s’élance… Sur sa ligne, le gardien allemand bouge énormément, et au moment de la frappe, il décide d’anticiper du côté droit…

 

Ce qui se passe est tout bonnement incroyable. Aucun commentateur ne trouvera les mots juste pour qualifier le culot du capitaine belge, qui vient de réussir sa Panenka, et d’envoyer son équipe en demi-finale ! C’est du grand art ! Tout le staff belge se rue sur leur capitaine, sous le regard médusé du public allemand.

 

Nous avons du mal à le croire, mais c’est pourtant bien réel : au bout d’une rencontre palpitante, la Belgique retrouve les demi-finales de la Coupe du Monde !!

 

Les Allemands ont de quoi être déçus. Ils ne méritent certes pas d’être éliminés à ce stade, mais en toute objectivité, il serait exagéré d’affirmer qu’ils ont surpassés nos diables. La Mannschaft a étalé toutes ses qualités, mais ce ne fut suffisant pour vaincre dans le temps réglementaire, face à une Belgique magistralement organisée, qui compensa sa carence de talent pur par un courage hors du commun. Et puisqu’il fallait un vainqueur, le hasard a choisi son camp.

 

Comme nous vous le disions en début d’article, la nation belge a de quoi être fière de ses joueurs. Ceux-là même qui, à présent, ne sont plus qu’à 180 minutes de nous offrir le bonheur complet …

 

Belgique : Proto ; Deflandre, Van Buyten, Vermaelen (76e Hoefkens), Leonard ; Vanden Borre, Simons, Geraerts, Goor ; Buffel (83e Defour), Pieroni (105e Sonck).

Allemagne : Lehmann ; Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm ; Frings, Schneider (60e Odonkor), Ballack, Schweinsteiger (84e Neuville) ; Klose (105e Asamoah), Podolski.

Buts : Pieroni, 0-1 (68e) ; Podolski, 1-1 (89e).

Penalties :

Cartons jaunes : Deflandre (9e), Van Buyten (38e), Schneider (56e), Goor (72e), Hoefkens (110e), Vanden Borre (111e).

Cartons rouges : aucun.

 

Depersée A.

20:42 Écrit par Allez les diables ! | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

Exploit Incroyable, on a fêté ça toute la nuit !
Attendons la suite....et Juju à Wimbledon !

Écrit par : JC | 02/07/2006

normal Voila, je suis ce blog depuis le début a peu près et je dois dire que l'idee est super bonne, et les articles sont bien ficelés. Cependant, je dois également dire que c'est prévisible tout ce qui est annoncé, je m'explique, l'équipe de Belgique arrivée la par chance est en quelque sorte obligée de gagner la coupe, sinon pourquoi l'avoir faite revenir.
je ne sais pas si je me suis bien faite comprendre, mais c'est tellement prévisible maintenant les victoires belges que ca en n'est décevant...
mais pour pas que tu le prennnes mal, c'est quand même une tres bonne idée, mais comme on dit dans le sport, c'est un peu téléphoné quoi...
j'espère en tout cas que tu ne prendras pas trop mal ce commentaire, le but n'étant as de dire que tout est de la merde, loin de la mes pensées quant a ce blog
a bientot peut etre... (j'espère une petite reponse quand meme)

Écrit par : futura | 02/07/2006

Quoique.... Jusqu'au bout (en lisant l'article) j'ai cru qu'on ne passait pas....

N'empêche, Futura, que croire que maintenant tout est arrivé et qu'on sera champion est la meilleure façon de se faire éliminer par excès de confiance......

L'Italie est une grande équipe, certes, mais à ce stade on n'a plus rien a gagner, tout ce qui peut nous arriver n'est que du bonus.... Alors ne nous mettons pas la pression, il y a moyen de battre l'Italie, et d'aller en finale pour pourquoi pas la remporter ???


ps: A ce stade du délire, ce serait bien dommage de ne pas aller jusqu'au bout, non... ?

Écrit par : Crénom | 02/07/2006

En finale ? Rien n'est moins sûr...
Surtout si les italiens recoivent un pénalty bidon à la 94ème minute !

Écrit par : pyrrhus | 04/07/2006

Pourquoi pas.... bien sur c'est dommage de ne pas aller au bout, je dis simplement que l'idée est excellente et super bien trouvée, mais que c'était prévisible, sinon pourquoi faire revenir la Belgique...
ma foi, c'était seulement une petite critique du blog, mais qui ne m'empeche pas de fibrer quand je lis les articles... même si je suis francaise et supporte bien sur nos petits bleus (et ce depuis le debut, pas seulement apres la victoire ;) )
bonne continuation en tout cas...
a bientot

Écrit par : futura | 05/07/2006

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